Bénédicte Billaud

 

Bénédicte enseigne la danse classique chez Arabesques.

 


La danse rythme aujourd'hui votre vie, mais qu'est-ce qui vous a amené à la danse?

Je dansais toute la journée, ma mère m'a donc inscrite à un cours de danse. J'avais 4 ans, je pensais que j'allais virevolter, pirouetter dans tous les sens, et quel ne dut pas mon désarroi en me retrouvant coincée à une barre en faisant des exercices qui me contraignaient... Dans tous les mercredis, je pleurais en allant à ce maudit cours.. Ma mère s'en est ouverte au professeur qui lui conseilla de persévérer le premire trimestre... Et voilà, le virus était là, bien chevillé à mon cors, et même s'il y avait des exercices qui continuaien à m'ennuyer, il y avait ces vingt dernières minutes qui étaient pour moi un véritable bonheur! 

 


Vous transmettez aujourd’hui votre passion et votre art à vos élèves. Et vous, quels sont les visages marquants qui ont jalonnés votre parcours ? En quoi vous ont-ils touchés ?

Bien évidement, il y eut mon premier professeur dans la maison de quartier de ma ville natale qui me donna le goût et la passion de la danse. Le professeur du conservatoire de Tours qui fut tyrannique et ne m'aimait pas mais qui me démontra que quoiqu'il arrive je danserai toujours...  Les rencontres de grands enseignants de l'Opéra lors de stage d'été comme  Claude Bessy, Claire Motte, Max Bozzoni qui étaient passionnés et particulièrement gentils. Tessa Beaumont avec qui je pris des cours pendant plusieurs années qui me transmit la technique, la rigueur mais aussi et surtout que la danse est avant tout un art . Et enfin Élisabeth Chaffaud , Henriette Dupont, Claude Ariel et Anne-Marie Sandrini qui m'ont formée, façonnée, chacun à leur manière à devenir l'enseignante que je suis aujourd'hui.

 


Compagnies privées, associations, conservatoires : Quel parcours vous a donné le bagage que vous transmettez aujourd'hui? 

A 17 ans, j'ai arrêté complétement la danse pendant 2 ans, plus d'envie, plus de motivations, une grande lassitude... J'ai fait un an de théâtre. Ce qui était drôle, c'est que tous mes professeurs m'appelaient "la danseuse". Grâce à cette expérience, je me suis rendue complte qu'un grand investissement personnel ne pouvait se faire que pour une passion, alors certes, j'aimais le théâtre, les textes, les mots mais pas autant que de me mettre à la barre, de me concentrer sur ma respiration, d'éxécuter ce rituel d'exercices, de sentir mon corps se plier aux exigences de la discipline, essayer que les mouvements soient toujours perfectibles... en bref, danseuse je ne serai pas mais professeur je serai ! 

 


En plus de notre association, quels sont aujourd’hui vos vecteurs d’expression dans le monde artistique en général et dans celui de la danse en particulier ?

J'enseigne la danse classique depuis 30 ans et j'ai toujours autant de plaisir à transmettre cette discipline séculaire. Nous sommes les dépositaires d'un savoir que nous nous passons de génération en génération. Le ballet, pour moi, a toujours été le catalyseur de plusieurs arts : le choix de la musique, un poème, un costume, une couleur peut être le prélude à la création chorégraphique. C'est un tout !

 

Le ballet doit témoigner d’une unité de conception. Au dualisme traditionnel musique-danse doit être substituée l’unité absolue et harmonieuse de trois éléments musique-danse-et-arts plastiques...

Michel Fokine

 SAISON 2024-2025

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Vendredi 30 août : 17 h - 20 h

Samedi 31 août : 9 h - 13 h

Au studio Bichat (Angers)

 

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PERMANENCES RUE BICHAT

 

Les mercredis et jeudis de 17h45 à 19h45 jusqu'au 4 juillet.

Les permanences reprendront le 21 août. 

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